La forma luminosa de lo vivo
Au fond de ses nuits solitaires, dans une lumière électrique embrumée de fumigations, un homme a vécu avec autant d’intensité sa part d’être ici que n’importe quel explorateur à la recherche d’un « passage » vers un monde encore inaccessible, inéclairé. Atome après atome se met à vibrer l’immense mémoire d’un corps qui n’a rien oublié de ses rencontres dans sa nuit. Et tout force se tend entre ces remuements minuscules dans l’informe et la lumière. Des couleurs, des sons, des goûts, des idées accompagnent, aèrent maintenant ces foyers obscurs du mouvement. Des voix se dégagent, des bribes de musique s’assemblent, les lignes bousculées par l’urgence du hasard composent les courbes successives d’une fugue, les échanges entre corps et choses (Gaspar, FO: 47-48).

Creo que la noción más completa de la forma debe contemplar la exterioridad de las cosas, la que la luz nos revela; cómo accedemos a ellas, cómo debemos acercarnos a ellas pero, simultáneamente, cómo éstas nos esperan. Lo contrario es ingenuidad, es ignorar las ecuaciones de lo vivo.
